2008-2014 : deuxième mandat du Maire de Cugnaux

Par • 10 Fév 2014 • Rubrique: A la Une, Conseil municipal, Editorial, Tribunes des élus

Expression des élus de Servir Cugnaux dans le journal municipal de février 2014.

En 2008, le citoyen devait être au cœur de la cité !

La promesse était belle, elle ne vécut hélas que le temps d’une campagne électorale.

Durant le deuxième mandat du Maire, qui s’achève en mars prochain, les décisions concernant les équipements de la Ville et son urbanisation sont décidées et mises en œuvre sans que le citoyen Cugnalais  soit consulté.

Les élus de l’opposition, qui représentent plus de la moitié de la population, ne sont pas mieux traités. Ecartés de tous les débats, nous avons beaucoup de difficultés à obtenir des documents et des informations concernant les projets ou les délibérations présentées en Conseil Municipal. Il faut les réclamer encore et encore. Certaines commissions de travail ne sont que rarement voire jamais réunies.

Le Maire, incapable de fédérer sa majorité, perd huit de ses colistiers au cours de ce mandat. Rappelons que lors de son premier mandat (2001-2008), ce sont treize de ses colistiers qui l’ont quitté.

La sérénité aura bien été absente…

Quelques promesses de 2008 :

Une maison de retraite médicalisée, une caserne de pompiers, un pôle sportif, une zone d’activité Ecopole, la rénovation du centre-ville, un plan de circulation, des maisons de quartier, des pistes cyclables et …l’arrivée du métro à Cugnaux.

Des promesses non tenues que les Cugnalais retrouveront sans aucun doute dans la prochaine campagne électorale du Maire.

La réalité de 2014 : une situation financière catastrophique :

Le Maire laisse en héritage une dette de près de 20 millions d’euros à la fin de ce mandat. Une dette qui aura doublé en 6 ans.

Les dépenses engagées pour le complexe culturel compromettront l’ensemble des capacités financières de la Commune pour au moins une décennie.

Tant en termes d’investissement que de fonctionnement.

 

On dit que lorsqu’ils exercent le pouvoir trop longtemps, les hommes politiques perdent le sens des réalités. C’est confirmé à Cugnaux.

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